Overview

This policy brief presents a comprehensive mapping and analysis of subnational community health (CH) financing in Senegal during 2023–2024. Community health is a cornerstone of Senegal’s health system, delivered by more than 51,000 community health actors across nearly 8,000 service delivery points. As the scope of community health continues to expand, ensuring sustainable and well‑aligned financing has become increasingly critical.

 

The analysis provides quantitative insights into how community health resources are mobilised, allocated, and executed at regional level. It shows that external development partners account for approximately 74% of total community health financing. Public financing from the State and local governments together accounts for 3%, indicating opportunities to further strengthen domestic financing over time.

The findings also highlight regional variation in the integration of community health within planning frameworks. In Tambacounda, community health activities account for over 90% of activities in the regional Annual Work Plan, while in other regions the share ranges between approximately 12% and 40%. This variation reflects differing regional contexts, priorities, and funding structures.

Across regions, less than 40% of total planned budgets are allocated to community health, despite its critical role in service delivery. 

The brief highlights the need for stronger integration of community health financing into national and regional planning systems, improved coordination with development partners, increased domestic financing, and more balanced, equitable allocation to strengthen primary health care and ensure sustainable community health investments

Overview

Aperçu

Cette note d’orientation présente une cartographie et une analyse complètes du financement de la santé communautaire (SC) au niveau infranational au Sénégal pour la période 2023-2024. La santé communautaire est la pierre angulaire du système de santé sénégalais, assurée par 43 780 acteurs de la santé communautaire répartis dans près de 8 000 points de prestation de services. À mesure que le champ d’action de la santé communautaire continue de s’étendre, il devient de plus en plus essentiel de garantir un financement durable et bien adapté.

L’analyse fournit des informations quantitatives sur la manière dont les ressources consacrées à la santé communautaire sont mobilisées, allouées et utilisées au niveau régional. Elle montre que les partenaires de développement externes représentent environ 74 % du financement total de la santé communautaire. Le financement public provenant de l’État et des collectivités locales représente ensemble 3 %, ce qui indique qu’il est possible de renforcer davantage le financement national au fil du temps.

Les résultats mettent également en évidence des variations régionales dans l’intégration de la santé communautaire dans les cadres de planification. À Tambacounda, les activités de santé communautaire représentent plus de 90 % des activités du plan de travail annuel régional, tandis que dans d’autres régions, leur part varie entre environ 12 % et 40 %. Cette variation reflète les différences entre les contextes régionaux, les priorités et les structures de financement.

Dans toutes les régions, moins de 40 % du budget total prévu est alloué à la santé communautaire, malgré son rôle essentiel dans la prestation des services.

Le rapport souligne la nécessité d’une meilleure intégration du financement de la santé communautaire dans les systèmes de planification nationaux et régionaux, d’une meilleure coordination avec les partenaires de développement, d’un financement national accru et d’une allocation plus équilibrée et équitable afin de renforcer les soins de santé primaires et de garantir des investissements durables dans la santé communautaire.